L’un des (nombreux) apports de la Loi du 4 Mars 2002 a été de prévoir l’intervention de la solidarité nationale pour les accidents médicaux non fautifs, avec l’article L. 1142-1, II du Code de la santé publique via l’ONIAM (Office Nationale d’Indemnisation des Accidents Médicaux).
Ainsi, les victimes subissant les conséquences les plus graves, et leurs ayants-droits en cas de décès, peuvent bénéficier d’une indemnisation par l’ONIAM, sous conditions :
- imputabilité directe à des actes de prévention, de diagnostic ou de soins
- conséquences anormales pour le patient au regard de son état de santé comme de l’évolution prévisible de celui-ci
- caractère de gravité défini à l’article D.

